Excel est un excellent outil de calcul, souvent employé pour piloter les budgets. Voici le moment où un outil dédié devient très rentable.
Le tableur tient tant que trois conditions sont réunies : une seule personne est concernée par chaque ligne, un seul projet est actif, et personne d'autre n'a besoin de la donnée en temps réel. Dès que l'une de ces conditions cesse d'être vérifiée, le coût du tableur se révèle : il se compte en heures de reconstitution plutôt qu'en licence.
Dans un tableur, l'imputation est une colonne que quelqu'un remplit. Dans maG, c'est une action tracée : qui a imputé, quand, sur quel poste, avec quel justificatif.
Un tableur est juste au moment où on le referme. Une situation budgétaire en temps réel change la nature de la décision : on arbitre avant le dépassement.
Approuver, valider, vérifier, régler : quatre étapes, quatre personnes différentes, un historique. Une piste d'audit demande un journal daté, ce que maG tient pour vous.
La facture électronique et l'écriture comptable demandent un outil connecté. Il faudra de toute façon un outil à côté — autant qu'il suive aussi le budget.
Non. Le tableur reste excellent pour simuler les coûts de fabrication, arbitrer un scénario, préparer un plan de financement. Ce qu'il ne doit plus être, c'est la source de vérité pour vos rendus de comptes. maG exporte vers Excel autant que vous voulez.
maG est conçu par le métier. Quinze ans de direction financière dans la production de films : rendus de comptes au CNC, avances de frais du plateau, matrices de devis, clôtures sous agrément. Ces contraintes-là ont dessiné le circuit — et le vocabulaire de l'outil est le vôtre. Qui édite maG →
Quatre minutes d'auto-diagnostic pour savoir si votre tableur tient encore.