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AlphA × maG : chiffrer juste, puis piloter le réel

Que devient la marge d'un devis entre le moment où il est signé et le moment où le film est livré ? Retour sur le webinaire du 13 janvier 2026 et sur ce que le duo AlphA × maG change concrètement.

Par Marguerite Blank·13 janvier 2026·6 min de lecture

Le 13 janvier 2026, Stéphane Even, créateur de la matrice AlphA, et Marguerite Blank, fondatrice de maG, ont réuni les directions de production autour d'une question simple et rarement bien traitée.

Deux outils, deux moments du projet

Dans la production publicitaire française, la matrice AlphA est un standard de fait. C'est là que se construisent les devis clients, les additifs, les pré-rendus et le rendu de compte. C'est là que se construit la structure budgétaire du projet : les postes, les arbitrages ligne à ligne, et le cadre de dépenses sur lequel la production va s'engager.

maG intervient plus tard, quand la production démarre pour de vrai : collecte et dématérialisation des dépenses, circuit de validation, suivi en temps réel, règlements, écritures comptables.

Longtemps, ces deux moments ont vécu séparément — avec, entre les deux, un no man's land coûteux. C'est précisément ce que la synchronisation AlphA × maG vient combler.

Le problème que tout le monde connaît

Marguerite Blank connaît le sujet de l'intérieur : avant de créer maG, elle a été directrice financière dans la production, dont cinq années chez Frenzy Paris.

« J'y ai découvert à quel point la production de films de pub est exigeante, et à quel point il est important de pouvoir gérer et piloter les marges. »Marguerite Blank, fondatrice de maG

Le constat posé en ouverture du webinaire tenait en deux points, et la salle a hoché la tête.

1 Chaque justificatif est traité plusieurs foisIl est collecté, vérifié, reporté dans le rendu AlphA, puis transmis à la comptabilité. Quatre gestes pour une seule facture.
2 Le traitement est doubléLa direction de production traite les justificatifs pour son suivi budgétaire ; la comptabilité les retraite pour ses écritures. Deux équipes, deux saisies, le même document.

La démonstration : quatre étapes, du budget au rendu de compte

Le cœur du webinaire a été une démonstration en conditions réelles, à quatre mains. Stéphane Even a piloté la partie AlphA, Marguerite Blank la partie maG, et les deux se sont passé la main aux moments de synchronisation.

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Le rendu de compte, puis la première synchronisation

Tout part du rendu de compte dans AlphA — l'exercice qui consiste à présenter les dépenses avec une ligne par technicien ou par fournisseur, alors qu'elles sont souvent éclatées dans plusieurs devis. Import des dépenses réelles, tri, fusion, nettoyage.

Une fois le rendu propre : première synchronisation vers maG. Les libellés et les montants du pré-rendu AlphA alimentent directement la structure budgétaire de maG. Une seule transmission. Le budget qui servira de référence pendant toute la production est celui qui a été validé en amont — pas une version approximative reconstituée dans un coin.

02

La collecte : tout le monde y participe, personne n'y pense

Côté maG, la production peut démarrer. Factures fournisseurs, notes de frais, justificatifs de carte bancaire : chaque membre de l'équipe transmet ses pièces depuis son téléphone, en quelques secondes. Plus de papier, plus de Dropbox, plus de chaînes de mails pour se faire rembourser.

Chacun conserve une version dématérialisée de ses dépenses, consultable sans limite de durée, et suit son propre niveau de frais. La collecte cesse d'être une corvée administrative centralisée pour devenir un geste réparti, immédiat — et surtout, elle cesse de bloquer le reste.

03

L'imputation et la validation : le budget vit en temps réel

La direction de production, ou la personne chargée du suivi budgétaire, valide chaque dépense et l'impute à une ligne de budget — la ligne issue de la matrice AlphA. C'est le point clé : le référentiel est commun. La comparaison entre dépenses justifiées et budget se fait sans traduction, sans tableau de correspondance maison, sans risque de dérive entre deux nomenclatures.

À tout moment, la situation du projet est consultable. Pas en fin de production : maintenant.

04

La seconde synchronisation : le réel remonte dans AlphA

Le mouvement inverse referme la boucle. Les dépenses validées dans maG remontent dans le rendu AlphA, colonne par colonne : engagé, reste à engager, pré-rendu, économie ou dépassement. Et l'aller-retour n'est pas figé — on peut modifier le rendu AlphA à tout instant, ajouter des dépenses, resynchroniser.

Ce que ça change dans l'organisation

Au-delà de la synchronisation technique, ce que le duo installe, c'est une répartition claire des rôles autour d'un même flux. Chacun reste dans son cœur de métier. Chacun s'appuie sur ce que le précédent a transmis.

TransmissionToute l'équipe
Imputation & validationDirection de production
RèglementResponsable des règlements
Vérification & comptaComptable
PilotageProducteur, société

« Le meilleur des deux mondes »

AlphA pour l'opérationnel et l'optimisation des marges, maG pour la gestion et le pilotage.Stéphane Even, créateur de la matrice AlphA

Les deux outils gardent leur métier. AlphA garde ce qu'il fait mieux que quiconque dans ce secteur : structurer un devis, arbitrer un budget de travail, produire un rendu de compte lisible. maG garde ce qu'il fait mieux : faire circuler les justificatifs, tenir le réel à jour, préparer la comptabilité et la facturation électronique.

Ce qui est nouveau, c'est le pont entre les deux. Et ce pont supprime précisément l'endroit où le temps se perdait et où la marge devenait floue.

Vous utilisez déjà la matrice AlphA ?

La synchronisation avec maG se met en place sans changer vos habitudes de chiffrage. Pour en discuter ou voir la démonstration complète, prenez rendez-vous avec Marguerite Blank.

Prendre rendez-vous

Webinaire du 13 janvier 2026. AlphA 360 est un produit de Décohérence(s) — alpha360.tv.