Holding, distributeur, exploitant, SCI : les autres sociétés du groupe
Beaucoup de producteurs ne gèrent pas qu'une société. À côté de la production, il y a souvent une holding, une structure de distribution, une salle, une SCI qui porte les murs. Elles ont des dépenses, des justificatifs, une comptabilité — et elles n'ont pas de film. maG s'adapte à chacune de ces activités : toutes vos structures dans un seul outil, sans forcer un projet qui n'existe pas.
Regardez l'organigramme d'une société de production installée depuis quelques années. Il est rare qu'il ne comporte qu'une société. Il y a souvent une holding qui détient les autres et porte les frais de structure, une ou plusieurs sociétés de production, souvent une société par film pour les gros projets, parfois une activité de distribution, une salle, une société de post-production, et une SCI qui possède les locaux.
Le suivi financier, lui, se scinde en deux. Les films sont pilotés sérieusement, ligne par ligne, avec une direction de production. Tout le reste — le loyer, les honoraires, l'expert-comptable, les frais bancaires, les abonnements, les charges de la SCI — part directement chez le comptable, avec un classeur ou une boîte mail pour tout circuit.
Ce n'est pas un oubli, c'est une conséquence d'outillage : les logiciels de production sont construits autour du projet. Une dépense sans film n'a pas de case où aller.
Un seul outil pour toutes vos activités
maG n'est pas un logiciel de production auquel on ajoute des exceptions. Le socle — dépense, justificatif, imputation, validation, écriture comptable — vaut pour n'importe quelle activité. Ce qui change d'une société à l'autre, c'est le paramétrage : l'exercice, les axes analytiques, le circuit de validation, le format d'export.
C'est ce qui permet à nos clients de tout gérer au même endroit. Au-delà de la production, maG est aujourd'hui en service chez des distributeurs, des exploitants de salles, des SCI et des holdings.
L'unité de base est la société, pas le projet
Dans maG, société et projet sont deux objets distincts. Une société existe sans projet. Elle a son exercice fiscal, ses tiers, son plan comptable, son circuit de validation et son export vers le logiciel comptable qui la suit.
Concrètement, une SCI se paramètre dans maG exactement comme une société de production : ses charges de copropriété, sa taxe foncière, ses travaux, ses assurances sont transmis avec leur justificatif, imputés, validés, puis exportés en écritures. Il n'y a pas de projet à inventer.
C'est la même mécanique pour la holding — frais de structure, honoraires, abonnements, déplacements des dirigeants — et pour une salle ou une activité de distribution, dont l'exploitation est continue plutôt que découpée en tournages.
Chaque société garde son cadre
C'est le point qui bloque le plus souvent avec un outil unique : ces sociétés n'ont ni le même comptable, ni le même exercice, ni les mêmes habitudes. La SCI clôture en décembre, la holding en juin, la société de production suit ses films.
maG ne les aligne pas de force. L'exercice fiscal, les axes analytiques et le format d'export sont propres à chaque société, et l'export comptable est paramétrable par vos soins, société par société. Une structure dont la comptabilité est tenue sur Sage et celle de ses films sur Louma cohabitent facilement dans maG.
Les accès suivent la même logique. L'assistante de direction voit la holding, pas les budgets des films ; la direction de production voit ses projets, pas la SCI. Chacun accède au périmètre qui le concerne, dans le même outil.
Ce que le dirigeant et la direction financière y gagnent
Le vrai gain, c'est la vision dont disposent la direction et la direction financière : une vue complète de l'activité, films et structure réunis.
Un loyer, des honoraires d'avocat, un abonnement logiciel ne figurent sur aucun budget de film, alors qu'ils font partie du coût réel de votre activité. En les faisant entrer dans maG, le même tableau de bord montre les deux : ce que dépensent les films, et ce que dépense la maison qui les produit. Chaque société garde sa propre vue, sur plusieurs exercices, et vous passez de l'une à l'autre en un clic.
Surtout, il le montre au fil de l'eau, au moment où les charges sont engagées, et non à la clôture de l'exercice plusieurs mois plus tard. Les arbitrages redeviennent possibles quand ils ont encore un effet.
C'est la vue dont un dirigeant a besoin pour décider : une société de production qui hésite à lancer un film raisonne sur son groupe, pas sur un budget.
Le cas de la société par film
La structure dédiée à un seul projet est le cas inverse, et il est fréquent : une société créée pour un film, une coproduction ou une série, avec sa propre comptabilité et sa propre durée de vie.
Elle est traitée comme les autres — une société, un projet — et l'intérêt est ailleurs : quand elle se referme, ses dépenses et leurs justificatifs restent accessibles dans maG, au même endroit que le reste du groupe. Un contrôle qui survient trois ans plus tard ne dépend pas d'un classeur retrouvé.
Voir maG sur l'ensemble de votre groupe
Une démonstration avec vos sociétés réelles : production, holding, SCI, distribution.
Prendre rendez-vousLe traitement fiscal des flux entre sociétés d'un même groupe relève de votre expert-comptable. Voir aussi : le pilotage de tous vos projets et la page destinée aux experts-comptables.