Six entrées, un seul circuit
Une production reçoit des factures (électroniques ou traditionnelles), rembourse des frais, paie par carte, avance de l'argent. Quatre sources de justificatifs et deux engagements de trésorerie, réunis dans un même circuit : c'est ce qui permet à chacun de se concentrer sur son métier.
Sur un tournage, les dépenses entrent par six chemins différents. Le loueur envoie une facture électronique. Le régisseur avance des courses et rend une note de frais. La carte bancaire de production tourne toute la semaine. Un prestataire demande un acompte avant de commencer. Un·e chef·fe de poste demande une avance pour partir en repérage. Et il y a toujours une facture papier, remise en main propre.
Chacun de ces chemins a souvent son propre circuit : un mail, un tableur, une enveloppe, un logiciel de notes de frais, un portail de facturation. Six circuits qui convergent vers le même endroit — le budget du projet et la comptabilité — chacun à son rythme et dans son format. Les réunir en amont, c'est gagner les trois choses qui suivent.
Ce que la réunion de ces six entrées apporte
Trois acquis concrets, qui pèsent bien plus lourd que le prix d'un abonnement.
Un budget fidèle au réel. Quand avances, notes de frais et factures entrent par le même circuit, la ligne budgétaire affiche ce qui a réellement été dépensé. Le reste à engager devient un chiffre sur lequel on peut décider.
Une transmission faite une seule fois. La dépense est transmise une fois, à son arrivée, et circule ensuite telle quelle. Le lien entre le justificatif et l'écriture comptable se conserve de bout en bout, et le temps de recopie se reporte sur le contrôle.
Une responsabilité identifiée. Chaque dépense porte son statut, son valideur et sa date. La question « où en est cette dépense ? » trouve sa réponse à l'écran, ce qui libère une part notable du temps d'une administration de production.
Six entrées, deux natures, un seul circuit
Dans maG, ces six entrées créent toutes le même objet : une dépense, avec son montant, son tiers et sa ligne budgétaire. Elles se répartissent en deux natures, et c'est précisément l'articulation des deux qui rend le suivi juste : d'un côté les justificatifs qui constatent une dépense, de l'autre les mouvements de trésorerie qui l'engagent avant qu'elle soit justifiée.
Les justificatifs de dépense
Le justificatif est le point de départ : il porte le montant, la date et le tiers. L'imputation, puis l'écriture comptable, en découlent.
Les mouvements de trésorerie
Ici l'argent part avant le justificatif. Le mouvement est suivi dès la demande, et se solde à l'arrivée de la facture ou de la note de frais correspondante.
C'est la jonction des deux natures qui fait la valeur du suivi. Une avance de 2 000 € reste à justifier, une facture de 2 000 € reste à régler : deux traitements différents, suivis dans le même outil. La trésorerie dit ce qui est déjà sorti et ce qui reste à sortir ; le budget se met à jour quand le justificatif arrive et vient s'imputer sur sa ligne.
Après la collecte, un seul chemin
Une fois la dépense entrée, quelle que soit son entrée d'origine, elle suit toujours le même parcours. Et à chaque étape, elle change de main sans changer de support.
Ces quatre étapes travaillent sur le même objet : la dépense avance, en gagnant à chaque fois une information de plus.
Le vrai bénéfice : chacun se concentre sur son métier
C'est ici que se joue l'essentiel. Avec six circuits séparés, chacun reprend une part du travail du précédent : le régisseur transmet, l'administration vérifie, la direction de production valide, la comptabilité consolide.
Avec un circuit unique, chaque métier fait un seul geste — le sien.
« Un outil de plus, alors ? »
C'est l'objection légitime, et elle mérite une réponse franche. Un outil unique vaut par ce qu'il remplace : il prend en charge les six entrées, justificatifs comme engagements de trésorerie, dialogue avec les logiciels déjà en place, et demande aux équipes de tournage un seul geste — une photo.
C'est la raison pour laquelle maG s'interface avec les logiciels de paie, de comptabilité et de matrices de devis déjà utilisés par les productions.
Ce que demande la mise en place
Les six entrées fonctionnent dès le premier projet : l'intérêt du circuit unique tient précisément à sa complétude, et l'ouvrir par moitié reviendrait à garder les circuits parallèles à côté.
Ce qui se paramètre au démarrage est commun à toutes : la matrice budgétaire, les axes analytiques, le circuit de validation et le format d'export comptable. Posé une fois, ce cadre vaut pour les six entrées, adaptable pour les projets suivants et pour les exercices à venir.
Voir le circuit complet sur vos propres dépenses
Une démonstration à partir de vos entrées réelles : ce que vous recevez aujourd'hui, et ce que ça donne dans un seul circuit.
Prendre rendez-vousVoir aussi : les 6 couleurs de maG, les logiciels avec lesquels maG s'interface voir le coût réel d'un projet sans passer par Excel et passer du tableur au pilotage.